Tes yeux ont la couleur de la mer,
Un bleu profond comme dans les profondeurs sous-marines,
Une couleur vive et profonde, et pétillante aussi,
Dans laquelle je veux nager et me noyer.
C'est une eau calme et plate,
Qui navigue dans tes magnifiques yeux ;
Les voir en vrai me rendrait très heureux,
Plutôt que de les voir avec une encre trompeuse.
Ton eau n'est pas celle de l'Océan Indien,
Ni celle du Pacifique ou des Caraïbes,
Mais l'eau d'une fille qui j'admire,
Et qui offre sa mer à un autre que moi.
Je voudrais me noyer visuellement dans ta mer,
En embrassant les lèvres d'une divine sirène,
Pendant que toi regardera la terre de mes yeux,
Sans y voir enterré un c½ur malheureux.
Dès que je vois ses yeux,
C'est comme si j'étais aux cieux ;
Un regard si joyeux,
Qui peut rendre n'importe qui heureux.
Yeux savoureux,
Yeux amoureux,
Yeux scintillants,
Yeux que j'admire inlassablement.
Ses yeux sont comme un paradis lointain,
Que l'on peut regarder quand on a du chagrin.
Parler de ses yeux,
Pour dire à quel point,
Ils sont merveilleux,
Que l'on y voit loin,
Parler de ses yeux,
Aller s'y perdre,
Y voir les cieux,
Ou s'en repaitre,
Parler de ses yeux,
Juste les fixer,
Qu'ils sont tout deux bleus,
N'avoir qu'une idée,
Parler de ses yeux,
Un peu de koheul,
Dire qu'ils sont aussi deux,
Les admirer seul,
Ils ne sont ni bleus,
Ne sont pas narquois
Ils ne sont ni droits,
Ne sont malicieux,